Passer en mode Manuel

Passer en mode Manuel

Passer en mode Manuel pour chercher la perfection ou flirter avec l’imperfection ?

Faire de la photographie est pour moi une activité relativement récente. Si je devais y poser une date, je dirais que je m’y suis réellement intéressé en 2015. C’est la date de l’acquisition de mon premier reflex, un CANON EOS 100D vendu avec un objectif 18-55 mm. J’ai depuis élargi ma gamme d’objectifs mais j’utilise encore le même boitier.

Comme la majeure partie des photographes débutants autodidactes, je me suis limité jusqu’à peu à utiliser les modes automatiques de mon boitier.

je trouvais que c’était sécurisant en soit de confier à mon appareil photo le choix de l’exposition qui mettrait en valeur la photo que j’avais choisi d’immortaliser. une sorte de décharge de responsabilité en quelque sorte…

Ce serait vous mentir que vous dire que je ne me suis pas essayé à quelques modes intermédiaires, mais certains articles sur les réseaux sociaux m’en avaient dissuadé jusqu’à cet hiver, ou je me suis vu offrir un livre : « les règles de la photographie / et l’art de les enfreindre ». Un ouvrage de Haje Jan Kamps publié aux éditions EYROLLES qui a changé ma vie, ou devrais-je dire mon approche de la photographie.

J’ai compris que si je voulais passer un cap, il fallait que je devienne l’unique pilote de mon appareil !

Pour se faire, je me suis plongé dans un autre livre qui m’a été offert quelques mois plus tôt : Obtenez le Maximum du Canon EOS 100D de Philippe Chaudré et Vincent Burgeon aux éditions DUNOD. C’est LE manuel d’utilisation de mon appareil photo passé au microscope. Le livre sur les genoux, le boitier dans la main, je suis rentré dans les menus pour comprendre comment devenir enfin le capitaine du navire et imposer mon style à mon Canon EOS 100D.

Je ne suis pas encore un grand capitaine, mais j’y travaille !

Mon objectif et c’est là où reside toute la magie du livre de Haje Jan Kamps, est de maîtriser les règles de la photographie pour les enfreindre. Savoir prendre une photographie « parfaite » pour pouvoir prendre une photographie « imparfaite » non pas accidentellement imparfaite mais volontairement orientée vers une imperfection personnellement souhaitée. Celle-Même qui crée votre ADN, votre marque de fabrique. Celle qui sans aucun doute à sa simple vue identifie que c’est vous qui en êtes l’auteur.

La photographie qui illustre cet article est la première publiée sur les réseaux sociaux sans post-traitement.

Et vous vous travaillez comment ?

Si vous avez aimé l’article, vous pouvez le « liker » (si, si vous pouvez en cliquant sur le coeur) le partager à gogo et le commenter bien sur !



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